Guide de voyage à Bonito, MS
Bonito, dans le Mato Grosso do Sul, est la destination brésilienne où l’improvisation est impossible. Chaque attraction fonctionne sur réservation avec un plafo
Miranda est l’endroit où la Serra da Bodoquena s’achève et où commence la plaine du Pantanal. C’est la commune qui rend le Pantanal accessible depuis Bonito, en excursion à la journée ou comme première étape d’un séjour plus long.
Miranda se trouve à l’endroit où le relief de la Serra da Bodoquena cède la place à la plaine inondée du Pantanal, dans le Mato Grosso do Sul. Cette position géographique en fait l’entrée la plus pratique du Pantanal pour qui séjourne à Bonito : c’est la fazenda de faune la plus proche, et c’est ici que se font les safaris à la journée au départ de Bonito.
Le changement de paysage est brutal et vaut le voyage à lui seul. On quitte une région de rivières limpides et de grottes et l’on arrive, en un peu plus d’une heure de route, à des prairies inondées, des caïmans sur la berge et des oiseaux d’eau en nuées.
Miranda est sur la route qui relie Campo Grande à Corumbá, ce qui la rend accessible en voiture et en bus — contrairement à bien des entrées du Pantanal. Depuis Bonito la route prend quelques heures et l’aller-retour dans la journée est faisable, quoique serré.
À l’intérieur de la commune, le tableau change : les fazendas sont au bout de pistes, et l’accès dépend de la saison et du niveau de l’eau. Ce n’est pas un endroit où improviser un itinéraire avec sa propre voiture — les transferts s’organisent en général avec la fazenda ou l’opérateur.
Miranda abrite des communautés du peuple terena, l’une des présences autochtones les plus importantes du Mato Grosso do Sul. Une part de cette culture apparaît dans la région à travers l’artisanat, les toponymes et l’histoire même de la commune.
Les visites aux communautés autochtones, là où elles existent, sont organisées par les communautés elles-mêmes et suivent les règles qu’elles fixent. Ce n’est pas une excursion vendue à n’importe quel guichet, et mieux vaut chercher ce qui est réellement autorisé que de se présenter à l’improviste.
Le Pantanal alterne crue et étiage, et l’écart entre les deux est plus grand qu’entre les saisons de n’importe quelle autre destination brésilienne. En saison sèche, de mai à septembre, l’eau se retire et la faune se concentre sur ce qui reste — la meilleure période pour les observations. En crue, de décembre à mars, la plaine s’inonde, les animaux se dispersent et les déplacements dépendent davantage du bateau ; le paysage compense la faune que l’on perd.
Cela vaut comme aperçu, et mieux vaut cela que rien. Mais les bons créneaux pour la faune sont l’aube et le crépuscule, et un aller-retour dans la journée manque en général les deux.
Oui, surtout en été. Un chapeau, de l’eau et des manches longues légères sont plus utiles ici que partout ailleurs sur l’itinéraire.
Bonito, dans le Mato Grosso do Sul, est la destination brésilienne où l’improvisation est impossible. Chaque attraction fonctionne sur réservation avec un plafo
La Fazenda San Francisco, à Miranda, est le site du Pantanal accessible à la journée le plus proche pour qui séjourne à Bonito. Elle propose des safaris photo d
Les lodges du Pantanal du Mato Grosso do Sul existent pour une raison pratique : la faune bouge à l’aube et au crépuscule, et qui arrive de jour et repart de jo
Le Pantanal du Mato Grosso do Sul est la plus grande plaine inondée du monde, et il fonctionne à l’inverse de ce que la plupart imaginent : la meilleure période